QUEL SUMMUM DE CIVILISATION RECHERCHER ?

En tant que technico-scientifique ayant tout observé de ce qui se passe sur Terre, en ayant démonté bien des mécanismes qui ne mènent qu’aux pires pollutions, j’ai fini, tout en aimant follement la perfection du Vivant sur la planète, par comprendre que la perfection de civilisation pourrait être seulement celle des Jardins d’EDEN en forêt vierge aménagée, retenant eaux et humus, sous des rangées d’arbres disposés et taillés en suffisance suivant les contraintes climatiques locales.

Il n’y a pas de plus belle inventivité durable, même universelle que celle du Vivant, ajouté de quelques énergies renouvelables ne nous empêchant pas de beaucoup marcher journellement et de ne plus faire de feux à tout bout de champs (le pourrissement des brindilles prime)…

Avec le satellite Kepler, l’on sait maintenant que les planètes disposant des conditions terrestres (optimales en trajectoire de Vie autour de son Soleil) semblent tout de même assez rares en terme d’exoplanètes ayant assez d’eau et un climat acceptable, surtout si ne tournant pas sur elle-même et avec une Lune pour faire des marées nettoyages.

Nous ne sommes pas en mesure de le vérifier totalement avec nos observatoires d’astrophysique, mais des E.T. seraient gentiment venus nous avertir il y a quelques décennies que sur leur planète froide, située autour d’une naine rouge accompagnée d’une autre naine toute excitée, des jumelles, à 14,5 années lumière de notre soleil dans la constellation de La Vierge (Virgo), existerait un climat type Islande en raison de la faible luminosité de ses soleils.

Nous avons donc beaucoup de chance d’être sur Terre, sur une planète aux conditions climatiques encore meilleures. et pourtant, nous ne faisons rien pour les améliorer !

Notre désinvolture face au Vivant avait pourtant été alertée par channeling, par canalisation dès 1934 (voir Urantia – le livre à lire), en signalant une histoire angélique probable de la Terre depuis ses origines, et la venue en différentes époques d’entités très évoluées nous incitant à faire des jardins d’Eden (le premier sur la presque-île de Chypre, reliée au Liban avant qu’un raz-de-marée serait venu tout balayer en provenance de l’ouverture de la mer Méditerranée à Gibraltar suite à un énorme tremblement de terre juste en face, à cause de la tectonique des plaques continentales, très actives en face de Lisbonne, comme on le sait.  Cela aurait été la plus grave catastrophe planétaire humaine de toute l’histoire terrestre en terme d’effacement de populations côtières.

Pour les prétendus riches actuels réfugiés sur la Côte d’Azur en leurs jardins idylliques, il leur semble que le summum de civilisation serait atteint : du moment qu’ils ont quelques beaux arbres et plantes rares avec un climat à canicules annuelles, ils sont cons-tend ! Cela attire les plus belles filles qui souhaitent se fixer, se mettre à poil au soleil, couvertes de crème ruineuses, même le bikini tartiné…, et de jouer les poupées Barbes-hiii, toutes furieusement épilées afin de ne plus ressembler à celles de l’époque bennes-n’y de Crocs-Magnons…!§!

Depuis ces temps passes-sait l’on a fait semblant de réussir en faisant des poteries en masse, des porcelaines, des céramiques murales, des carrières de pierres rares pour les pas-laids en leurres pas-laids, tout en détruisant toutes les forêts primaires afin de les faire cuire !!! Braves’SS-oh !

Maintenant, l’on augmente l’erreur, tantôt avec du Napalm en guerres finalement inutiles (en terme de dérives sclérosées et maniaques des consciences, du fait des nouvelles incarnations peu éduquées, il faut constamment tout recommencer…, la Preuve Jean-Marie Le Pen ne se décide pas à faire régime de viande pour arrêter ses pertes de conscience et son racisme stupide, exactement comme mon père qui en abusait à chaque repas, lui vite aveugle et sourd, Le Pen en peine d’esprit clair tout juste) ; tantôt sinon avec du Rond-up, en se moquant pas mal des cancers provoqués chez ceux qui, déjà, répandent ces poisons « fast ». regardez nos statistiques sur la montée effarente des cancers chez nos agriculteurs…!

Notre société toujours plus « FAST » est en cause, et pas qu’un peu !

La science actuelle nous alerte fréquemment sur l’existence prouvée de cancers accrus dus à l’excès de consommation de protéines animales (viande, lait, crème, fromage). Qui en tire une leçon pour éviter les fast-foods…, et de revenir à une production personnelle autarcique de fruits et de légumes, ceux non forcés et trafiqués ?

Pourtant, pendant des centaines de milliers d’années, il semble que ce fut le lot le plus réussi pour une humanité naissante entière douce, avec seulement les pires à se mettre en scène, à se bagarrer après une orgie de viande, qu’on accusa d’être des CROS… MAGNONS !§! Tiens tiens !

Pourtant, l’histoire of-fils-ciels ne retenue que ces derniers « fast » à enseigner comme modèles…! Tiens-aïe-m’aille…, et pass qu’en Chie-inn, vite chair à can-non !§!

LA PERFECTION DURABLE ET AUTO-RÉPARATRICE DU VIVANT NOUS DONNE LA VOIE à SUIVRE !

Si l’on examine scientifiquement l’ensemble des données planétaires analysées depuis quelques décennies, il n’y a pas photo; De plus, il suffit de regarder l’allure filaire des jeunes sans muscles des viles villes, sinon trop gros et fumant des pêtent-hardes, pour voir à quelle point notre dite civilisation actuelle « bien saoul tousse rate-ports » est manipulée autant que ferre se peut, se trompe gravement, joue les inconscients fêtards « à vie », en réunions apéritifs continuelles à produits très gras, sans assez y attacher d’importance…!!!

Ce ne sont pas les parodies des flashs TV du genre « scènes de ménage », qui empêcheront que sur le fond cela fâche, que rien ne serait plus valable, vrai ni durable. Les réussites ne se mesurent pas aux objets ra’rrrr que l’on collectionne en son à-PART-TE-MENT, sous éclairage artificiel étudié et prétendu avantageux. La pièce remplie de fumée de cigarette ou de produits toxiques issus de peintures couleur pastel… PASSE-T’AILES ?

C’est même souvent le lot des moins sportifs, des plus intellectuels (même d’une remarquable chanteuse admirable telle Barbara Hendricks, pourtant d’abord universitaire en mathématiques et chimie, obligée de cacher ses bourre-laids sous force frou-frou, mais qui ne peut cacher sa bouche de travers quand elle évoque sa réussite totale).

Observons bien ceux qui nous parlent, à accessoires en trop, du haine-y-aime type…, à lunettes de myopes, amplificateurs à l’oreille, prothèses quelques part… Il font partie des pros à thèses partielles, qui comme ma femme également ‘unie-VERT-scie-t’erre’, après leurs « brillantes » études n’ont eu que des opérations ou ennuis graves de santé à ne point d’abord écouter et respecter leur corps enseignant à eux.

« Un enfant doit apprendre les valeurs plutôt que d’être contraint à obéir. Voilà tout. A partir d’aujourd’hui, fondez vos valeurs sur votre force originelle et non plus sur votre expérience qui est indissociablement liée à vos conditionnements. »

(extrait de channeling de l’archange « Scandale-fond » sur : http://terrenouvelle.ca/Messages/archange-sandalphon-les-immortels/

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LA MONTÉE DES MERS, DES OCÉANS, QUELS REMÈDES DÉCISIFS ?

Quand je vois les émirats qui ratent tout sur le plan écologique, alors que bourré de fric, il me vient à penser à un napperon de ma mère posé sur un meuble pas meuble…, ou aux vues d’avions de certaines côtes plates aux dessins si chaotiques que l’on pense aux figures mathématiques de Ment-d’eux-le-broute (cherchez sueur-toux pas, c’est un mathématicien E.T., un peu couleur vert de gris comme dans La porte des Etoiles Stargate SG1 /aise Jet-huns).

Si nous étions mondialement bien gouvernés (voeux pieux à derricks de « parte »-toux), l’ONU devrait taxer ces pays pétroliers pour leurs pollutions en les obligeant le long de toute côte plate à creuser des presqu’îles à anse allant loin dans les terres pour faire climat qui tienne.

En effet, l’on sait très bien sur la côte atlantique du Sahara que l’humidité de M’a Terre ne dépend aucunement de sa soeur Share’aaa miraculeusement enceinte dans la Bible, mais plus de l’humidité océanique des côtes pénétrant dans l’intérieur sur seulement 2 kms.

Jeu le rap-pelle’ss pour les rares restant debout qui ne connaissent pas les canicules continentales, que mieux que de faire des casemates pour canons vite détournés en guerre…, le rapport d’absorption thermique humidité / air sec est 35 fois plus favorable envers l’humidité des océans, additionné de forêts très retenues sur les continents.

Donc, ces presqu’îles imposées aux pays pétroliers devraient être creusées perpendiculairement en ces côtes plates et arides (et /ou à l’inverse des courants du large) sur une largeur de terre de 4 km maximum avec la même chose comme langue de mer dans les anses. La profondeur juste suffisante pour des voiliers plats tels ceux du Nil, au moins.

De plus, il serait possible de valoriser ces côtes perforées en aménageant les entrées des anses en usines marémotrices faisant de l’électricité, préfabriquées ailleurs et amenées sur place en caissons flottant à béton étanche (comme pour les protections noyées du port en haute mer du jour J, afin de le protéger des vagues). Même ce foutu passe-sait peut servir !

Là, il y aurait de l’emploi mondial en masse et de l’énergie propre pour voitures électriques à ne savoir qu’en faire (pas que réservés aux ‘pêtent’-rôles-y-est’…, eux-mêmes fortement taxés s’ils ne se prêtent pas au jeu avec leurs bénéfices indus, puisque ce pétrole appartient au monde… ‘dentier’)!

A exiger de nos ‘dits-rigides-en’, non ? S’ils ne s’y résolvent pas, démolissons tous leurs grattes-ciels, ils ne les méritent pas !

Surtout si au lieu  de terres meubles et humides, ils vous vantent des déserts pleins de barbes laides entourant des barbelés, remplis de bases militaires à fonds perdus genre zone 51, jouant à vous dépeindre là gire-half…, sans la vraie et son girafon réimplantés sur ces terrains…!*!*!*!*!

M’A TERRE EN SUEUR… ENLEVE LE HAUT !

Le déshabillage « en règle » de M’a Terre commence aux pôles-hiii-tics avec la fonte de son soutient-gorge de glace. Gaffe!

Il ne sert à rien de se réfugier autour de sa fente épilée et tremblante de Sent-entre-d’aise asse, pour y croire que de faire des semis (unique-men)t cons-duct-heurts suffira pour la faire se rhabiller et baisser sa sueur débordante.

Quand un maximum d’eau se retrouve en dehors des continents…, et plus à recouvrir sa chaire brune de vêtements verts humides, toutes eaux retenues à sa surface (mieux qu’en seules piscines privées), il faut se poser des questions plus rationnelles que basées sur des modes industrielles, financières, sociales, démographiques, qui se permettent tout et n’importe quoi.

La naissance de dictent-acteurs (finissant par Raie-gagne et sa crainte ant-tire-miss-îles – c’est codé pour le Haine-Ness-AAA) nous a démontré qu’à défaut de réguler mieux les naissances, il fallait éviter de faire porter un quelconque uniforme (surtout ceux avec des mets-d’aïe qui n’aillent qu’à titre pose-t’hume) à vêt-errant n’ayant pas choisi de courir plus vite au front, pour ne pas redoubler au vie-êtes-n’âme…

Voyez-vous M’a Terre vous obligera à faire spire-rituels, même si vous êtes princier et hâte-thé, car elle décrit des spires-râles complexes dans l’univers en tournant autour d’une sphère de Lux, la pas de fat berger, haie-lasse ! Heureusement en presqu’île du Camps-tchat-cache, l’ourse arrive encore à sortir ses griffes entre deux volcans tremblants aux pentes couvertes d’arbres faisant descendre de l’air humide et revenir au sommet un chapeau de nuage salvateur.

Nous avons là l’expression du vortex annulaire, bague de mariée de M’a Terre, qui tient même après une n’huit de n’os ayant duré des milliards d ‘années. Mais, à cause de la foule des hume-mains venus en cure-yeux assister au mariage avec des engins de forage, au lieu de grains de riz, le déshabillage de M’a Terre ne pourra pas être ignoré encore longtemps des étoiles pudiques l’entourant. Elles devront réagir !

La fête des noces planétaires aux civils-is-ah-scions sue-perd-flux ou explosives, c’est du pass-ss’haies. Il faut en payer l’addition avec addiction (raides-incarnations en moments difficiles, verts de peau et Ulk-time).

Le refus de se guérir, en forêts vierges arrangées pour faire cultures ombrée et bien peuplées de gens musclés et sains style rizières à talus arborés, sera payé sinon au prix fort : la désertification polluante définitive !§! M’a Terre ne sue-porte-rases guère plus très longtemps les bulls-d’ose-erre qui ne redressent aucune pente pour y faire des talus imposants d’au moins un mètre de haut, puis couvert d’arbre !

C’est ce décret connecté, inspiré par la planète extra-solaire qui aurait initié chaque Jardin d’Eden, qui m’incite à vous le ressortir e cette façon humoristique, style en-gel-lique à vêtement de glace, pour éviter que M’a TTT-her-eee ne rejoigne le clan peu envié de planète dénudées arides, total-ment inn-puent-dits-queues qui l’entoure, style planète Mars et une foultitude d’autres !

QUEL HUMAIN NOUVEAU POUR QUELLE CIVILISATION CRUE BIEN CONNECTÉE ?

Nous sommes à l’aube naissante d’une civilisation de l’information connectée. Ce peut être un bien comme un mal, suivant le sens simiesque ou de conduite haute du Soi intérieur donné à cette conduite vers une Sagesse cosmique amplifiée, tout d’abord personnalisée.

En tant que « spécialiste » un temps de la communication scientifique et technique d’un grand groupe industriel, j’ai pu remarquer combien l’industrie cherchait autant à copier les « meilleurs » qu’à innover. Mais à l’inverse, que beaucoup de freins à l’innovation sont à l’œuvre dès lors qu’elle menacent les prérogatives affichées des « grands » groupes mondiaux, qui n’ont aucune autorité mondiale, régulatrice ou stimulatrice réelle, au dessus d’eux.

On l’a vu pour la filière nucléaire avec le choix de l’uranium (car militarisable) au lieu du thorium. Comme avec Tepco et ses grossières erreurs de conception « économiques » de la centrale de Fukushima, implantée trop bas et près de l’océan.

On le voit encore avec cette course folle au gigantisme en des barrages qui ne résolvent rien des problème de désertification en amont, amplifiée de la prétention ridicule de grattes-ciel et stades immenses et ruineux sansé satisfaire une élite de plus en plus discrète quand corrompue jusqu’aux oreilles, comme dans la péninsule arabique, en Chine, au Brésil. Bientôt de partout, où le gigantisme et les dépenses faites n’ont plus de limites, alors qu’opposables aux favelas, bidonvilles et immeubles en ruine, facilement inflammables réservé aux peuples méritants, puisque seuls à travailler, à qui l’on réserve les pires conditions de vis sous prétexte de dite « loi du marché » aux diktats non définis… ! Les autres à se pavaner en voiture de luxe et tenue de soirée toute la journée.

Soit raide provoque des envies de raids derrière, c’est sur, quand plus aucun respect des modes de vie et des parcours, de la nature, d’une vie saine, des consciences, revient une fois de trop sur le terrain après le cycle de trop des années folles qui provoqua les dernières guerres mondiales.

LA CIVILISATION CONNECTÉE ASPIRE à PLUS DE RESPONSABILITÉ PERSONNELLE DIRECTE

Elle l’obtiendra effectivement quand beaucoup plus d’esprits apprendront à se connecter dans le silence à leur Soi, plus qu’à se pavaner avec leur ego, leur moi, en des jeux abusifs. Mon beau-frère s’était essayé à ce jeu de grand ingénieur (de l’école centrale), mais son ambition personnelle dépassa ses capacités d’âme. Il devint un bête à concours et à tests de recrutement bachotés pour « gravir les échelons ». De ce fait là, il perdit son sens « commun », son devoir de respect et de gratitude unitaire face aux capacités intellectuelles élevées qu’il avait du fait de ses incarnations précédentes (et surtout de l’obstination de sa mère à le pousser à dépasser sa condition sociale).

Dans ces conditions, d’homme pressé et stressé, comme tant d’autres brillants dans leurs études, mais peu raisonnables et modestes dans leurs parcours, leur créativité intérieure douce, guidance parfaite, refusée de voir constante, l’accident de vie était inévitable. « La vie n’est pas que du cinéma ! » rétorquerait Charlie Chaplin, qui n’a jamais C.C. de se moquer de lui-même, tout en travaillant beaucoup à tenter de faire rire, entre deux larmes versées en des vallons bien chair-nue…, le seins-homme !

Lui le saut-v’heurts à mette-aha-fort (‘nous-rit’ aha l’huître à semelle de cuir clouté) méritait son chapeau noir, et sa canne en trop, sa démarche de presque sous-alimenté. Plus que les banquiers le leurre…/beurre, sans parler de ceux à calottes blanches ou noires des zoo-autres jouant les chefs d’état « religieux » qui ne relient rien du Vrai Global en leurs déserts de sable ou de pierres sculptées. Sinon/signent nonnes de « jouer » les pieux intouchables facilement égarés dans la chair tendre dès que descendu trop vite de leur chaire sueur-« élevée ».

Là Jeu vide mon sac à mal-l’hisse, pour mes années de pension « religieuses » de jeunesse, déguisé le dimanche en militaire marchant au pas (cela avait lieu à Sort-n’haise dans le T’hargne, fournaise l’été comme dans tous le sud, plus pavé de monuments et terres arides, que d’arbres fixant la poussière au sol et de terres retenant l’humus frais et poreux… ).

Fermons là part-rente-thèse…, jeu noeuds suie passe Seins Ex/aise-eût-paie-rite/périt !§!

 !§ !

NOS CIVILISATIONS VRAIES…, MON OEIL !

NOTRE MODE DE VIE EST-IL VRAI ?

Vu la concentration polluante des villages à expansion mouchoir de poches ou bidonvilles, des villes moyennes et des mégalopoles trop coincées de partout et énergivores (à embouteillages croissants…), leurs déchets incommensurables, leurs emballages en surnombre, souvent complètement inutiles, faits que pour nous pousser à acheter le plus souvent que du superflu ; vu que tous ces emballages et déchets qui polluent terres et eaux, même les mers et le poissons qu’on… mange inn-noces amant (puis ramant avec des gosses plus que de travers) – le tout finissant en nodules de plastiques imperceptibles au centre des océans ou en gigantesques tourbillons de déchets flottants, les baleine s’en nourrissant par mégarde ; il serait plus que temps de corriger le tir !!!

NOS MÉTIERS EN VILLE, ou TROP TECHNOLOGIQUES, SONT-ILS CRÉDIBLES à ne valoriser que les robots à l’exception du vivant ?

Que ce soit la finance, les « grandes » entreprises, tout est fait pour nous coincer de tous côtés afin de faire « marcher » le système, vu les normes imposées de force, souvent, sans même plus avoir le droit légitime de les remettre en cause sur tous les circuits captifs, énergétiques, d’eau, d’électricité, de transport et de traitement d’ordures (dont on prétend ne plus savoir que faire, pour nous taxer de plus en plus) ! Les logements citadins hors de prix, les spéculations excessives tous azimuts salaires en chute libre… finissent en couche de m… insensée qui fait déborder la cuvette de la couenne-rites hume-haine !

LES ENERGIES FOSSILES SONT-ELLES LES SEULES EXPLOITABLES ?

Pourquoi, sinon en dernier lieu perdu en campagne, jamais d’abord celle habilement décentralisées, propres car renouvelables.

exemple : la Vendée dispose d’anciens marais transformés par les moines du moyen-âge en canaux avec des moyens rudimentaires en utilisant leurs bras pour rester sains… ! Un reportage y montrait un batelier sur une barge à faire la démonstration en la remuant que le fond vaseux de ces canaux, à dépôt de couches de feuilles d’arbres issues des berges très arborées…, était remplis de méthane ! Avec sa rame, il lui suffisait de remuer ce fond un peu vigoureusement pour faire sortir ce gaz et de l’enflammer. Quelle belle démonstration d’énergie auto-suffisante cachée-là !

Il suffirait de réservoir souple en nos jardins…, très arborés, ou, de réservoir rigides à chapeau coulissant pour y plonger nos feuilles mortes et de faire du méthane en quasi-auto-suffisance (cuisinière, chauffe-eau, chauffage central et même peut-être d’alimenter une petite voiture à moteur GNV).

Oui, mais voile-AAA, les métiers faux et racketteurs des viles villes n’y trouveraient plus leur compte !

All-horse (peau-erre) surtout ne changeons rien et restons avec nos vies statiques obsédées de bouger faussement : jadis en car-rosse, maintenant au plus bas (en Ferrari/Lamborgini), ou, au plus faussement haut, en 4X4. Quand ce n’est pas en canot de lux-eee devant monaco où sur les lacs alpins, bordés plus que de maisons de riches à triches (dirait Aaah-lice Sape-riche…).

Oui, tousse, honte/on aaa gag-niais ! Nos enfants, plus qu’en pose, finissent pête-d’erre-rases-t’eux.

Mais/messes/mess heureux-se-ment…, il y a quelques rares démocrates encore lucides, genre Juan Care-l’hausse en Aise-pagne, qui fond semblant de sauver la mise face à leurs peuples payés pour les applaudir, sinon chômeur en villes étouffantes au milieu de déserts de plastiques, mal nourris et malles fous-tuent. Qu’on s’empresse à nouveau d’enrôler en armées surnuméraires, rien que pour marcher vers la dite liberté « vraie », celle en rangs, rigides, tous à devoir obéir aux ordres, en marche qu’add-« danse »-c’est !

Qu’add-denses-haies, n’hennient point !

Aucun paysans joyeux promenant son percheron à l’horizon, que des fumées d’engins agricoles en trop. Tel aux USA dans la soi-disant « nouvelle valable ruée vers l’or ». L’hors, n’y comptez pas à pieds, vous vous ferriez écrasé par les ballets incessants de ribambelles de camions pressés de faire du chiffre (au dépend du chie frais à fraises des vaches, autrefois libres sur le terrain, et même un peu de trop, car là aussi sans arbre…!*!*!*!

Que des piquets et des barbelés, alors étonnez-vous des cyclones à répétitions…. !§!§!§!§!§!§!§! Quels paysans y sont aidés en agroforesterie généralisée pour corriger la chose, avec les millairds qui croupissent dans leurs banques ? Si vous voulez une preuve de civilisation en total disfonctionnement, en voilà une sur tout un continent, énorme, pas que désertifiable côté fausse sun-belt…, OF course, prétendu transformé en Park visitable et intouchable !!! Ne changeons rien ! Sueur-toux !

Faire des fusées et des stations spatiales, des armes de destruction massive (en accusant les autres), est-ce cela le but des civilisations évoluées ?

Qui remet en cause le concept de société artificielle débile des USA au lieu de prendre cette organisation abusive comme « modèle » soi-disant « dominant ». Il ne domine rien, surtout pas ses pollutions et dépenses énergétiques folles !§!

C’est là où la soi-disant réussite des mégalopoles remplies de bureaux de société qui veulent tout la miner à leur « unique » profit mériterait un grand coup de pied au-culte (pour être peau-l’hiii…).

J’ai cotoyé de très près les soi-disant grand patrons de l’industrie en leurs conseils d’administration. Ce sont des égoïstes pressés d’écraser tous ceux qui les contrarient, les dérangent, même sans prendre des gants législatifs quand il s’agit de concurrence importée, moins chère, vite prétendue « déloyale ». Là tous les moyens sont « bons », du moment que cela ne se sait pas officiellement.

LA CRÉATION UNIS-VERSE-SELLES FAITE EN SCEPTRE JOURS ?

Comme j’ai fait sept articles, je devrais « religieux-se-ment » part-lent m’arrêter las !§!

Vous savez bien que votre esprit n’arrête pas de cogiter, de s’agite-taie, de raid-fléchir, alors, est-ce que l’Esprit en soi ferait de même ? Y aurait-il un début ou une fin ? La civilisation minoenne en Crête, il y aurait près de 3600 ans), a cru sa fin venir avec l’explosion du Santorin plus au nord (dix fois celle du Cracatoa disent les spécialistes, jouant les cracks dans son domaine de pustule planétaire soulageant ses coincements magmatiques…).

Un ras de marée de plus de vingt mètres de haut s’en suivit, et certains, les moins dits parfaitement informés de l’intérieur, prirent cela pour la légende de l’effondrement de l’Atlantide… Seul un grand croyant en soi (en la Bible aussi, hélas), tel Edgar Cayce, reçu une version plus documentée et large de ce potentiel passé. Cayce étant un inculte innocent, soucieux de mieux faire, je pense qu’il était bien inspiré, même si à manger de la vache enragée (pas zen-corde celle tuée au gaz de schiste au Dakota du nord) pour faire ses lectures en sommeil médiumnique pour aider l’incarnation de ses visiteurs.

Les positions rigides des vestiges muraux de l’époque minoenne s’en sont fendillé de joie d’être libérés de leurs représentations maniérées idéales, mais figées, les déesses seules aux seins vrais et bien pleins en cette époque là, où l’on ne figurait sur les statues en ivoire que les veines au bras…, mais pas les vergetures (nid les vierges haies-tubes)…, preuve qu’il s’agissait d’une société douce, mais déjà à travaux force-haies !

Une nouvelle scie-vile-is-aaa-scions pouvait naître. Ce fût celle grecque qui l’imita…, presque pareil, malheureusement, avec trop de bétail et trop de citadins file-l’eux-z’oeuf, se souciant peu de l’excès de gosses et de nature détruite derrière eux, puisque à préférer les vignes comme tenue d’add-dans et de ne boire que du vin.

!§! LES DÉSASTRES ÉCOLOGIQUES…, ET MOI…, ÉMOIS… !§!

Au vu d’un reportage d’Arte (Envoyé Spécial) sur l’exploitation par fracturation polluante des gaz et pétrole de schiste au Dakota du nord aux USA, l’on se demande bien jusqu’à quelles folies de plus l’humain serait prêt d’aller pour se faire plus d’argent sale…!

Les USA garderont une plaie future très longtemps, sur des dizaines de ‘gênés-rations’ avant que ces erreurs de gestion de la planète ne soient résorbées. Surtout que les pétroliers se foutent pas mal avec leur lobby des conséquences déjà immédiates de leurs pollutions et déchets embarrassants (même à filtres radioactifs déposés en pleine nature…).

Ce qui est effarant dans ce cas, c’est l’impuissance des organismes gouvernementaux et mondiaux face à la folie américaine du profit au travers de sale boulot qui ne donnent même pas de compensation aux fermiers qui n’ont pas acheté de droit minier sur leur sous-sol. Et, de toute façon quelle bonne conscience pourront-ils se donner une fois quitté ce monde en pensant : »Ouf, maintenant en tant qu’âme vagabonde, je me sens exonéré… ».

Reste à savoir si cela est possible de se dédouaner en prenant ses ailes d’ange. J’ai l’impression que les lois cosmiques sont imparables au niveau de la conscience éternelle. Là au moins, une justice semble s’appliquer pour ces incarnations qui ne veulent rien apprendre de mieux et de durable que le pire.

Une sots-scient-été qui parcellise ainsi ses tâches…, à travers des activités aveugles jouant les gros bras, les grosses lunettes, serait certainement là pour nous apprendre les différentes solutions pour appréhender de mieux en mieux nos futurs, tout en passant par les pires erreurs possibles. Accrochez-vous à vos siège à cames-isoles de force, ce n’est que mon interpréatation guidée en moi…, moite, et semble-t-il du bout des lèvres de mes anges, qui les ont en feu comme la beauté mal imortée LAS-BAS, dans le film M.A.S.H…!§!

Comme je l’ai dit plus bas dans ce blog (et plus Oh danse le tend), tout aveuglement vis à vis de l’ensemble se paye forcément un jour ou l’autre. Mon cher père, force de la nature, qui « domina » le commerce peu recommandable de la fabrication de bière, aura fini sa vie sourd et aveugle, avec un cancer des os, par vie royale passée presque exclusivement les pieds derrière un bureau en fumant 3 paquets de cigarettes par jour (jusqu’à / juste-casse ses 60 ‘tends’).

Je ne l’ai jamais critiqué, plutôt plaint. En tant qu’âme, il avait certainement choisi un tel ‘cale-verres’ pour apprendre le pire plus vite que les autres. Sur sa faim, ayant tout l’argent qu’il lui/lhuitre fall-laid/lait, cela ne le rendit pas plus joyeux pour eau-tend !§! D’ailleurs, de l’eau, par « habitude d’enfance » non assez examinée de près et testée autrement…, habitué au vain vin, il n’en buvait jamais. Son père de même, d’où une jambe légèrement plus courte que l’autre, et la mienne du côté gauche, légèrement à la traîne…, toux seul asse heureux-se-ment de manière imperceptible…! Ouf Ouf Ngouf !

Au Viet-nam (nam, le cinq, où l’on bougeeait bien jusque là), au lieu de faire des rizières propres à talus arborés récoltant de l’eau douce en masse, cette bière fabriquée à la hâte fit que les esprits s’obscurcirent (les ‘jas-ponds-niais’ partis sans demander leurre rrrr’raie-Est), au point de précipiter la venue des communes-listes/l’hiii-ss-tait du nord, grâce à Oh-chient-mines…, faites en Chie-inn.

Je vous parodie l’histoire peu franche (et donc prétextée « pas de » France), puisque là se dédouanaient ‘vol-honte-t’y-es’ tous les pouvoirs faux, en tant que collent-aux-nids pas issus de forêts vite plus vierges, depuis habiles-ment laminées par le napalm, un poux-voir fast de trop venu prétendre « y sauver le monde entier du risque « comme-tunes-risquent » (là vrais-MENT jeu brode…).

PARCELLISATION EXAGÉRÉE DES ACTIVITÉS HUMAINES

C’est le 6 juin, jour du débarque-MENTENT, profits-tondent zen !§!

Quand il est remarqué que l’ego, cru « dominant » (par refus de calme et de confiance intérieure guidée par la sagesse universelle) devient incontrôlable du côté de l’utilisation de l’argent mondial, les fonds de pensions (pas contraints d’affecter systématiquement une partie de leurs bénéfices spécialisés et outrageux à la réfection des paysages, des énergies primaires et du vivant) l’on mesure à quel point nous devons changer…, et plus vite que ce que la société figée de riches cadenassés dans leurs jardins magnifiques ne le « permet ».

Se contenter de jardins luxueux entourés tout autour de déserts grandissant est une forme de myopie que bien des banquiers et spécialistes de la dite « haute » finance affectionne sans rien chercher à corriger du global plus que de leurs petits avantages éphémères et stupides. Qu’ils ne s’étonnent pas ensuite de recevoir des fines lances…, comme en tant d’autres époques sectaires (et à sèches terres) du passé, les rares courageux paysans encore debout à tomber comme des mouches.

Pire que les népalais rendus esclaves dans le golfe, à Bareim (barre-aime ?) pour des constructions inutiles, indécentes et stupides. Les exploiteurs du pétrole (qui ne leur appartient pas, car héritage planétaire évident) jamais obligé de consacrer une partie importante de leur richesse à la reconstruction des immenses forêts primaires domestiquées (comme proposé et testé facilement), qui furent la source de cette richesse ‘prés-tendus’ « rien qu’à eux »…!*!*!*!*!

Mais, qu’attendent donc les ‘nés-palais’…, pour faire moins d’enfants !???! Sont-ce les riches à triches et à costumes grotesques du passé abusant de leurs pauvres, qui reviennent s’incarner pour une dernière leçon de vie, enfin enseignante à fond « du bon côté » le plus étouffant  ?

Confondre des champs de gratte-ciel avec des épis de blé est la première des inepties. Faire des stades à gazons à ras qui pompent le peu de nappe phréatique fossilisée restante en est la deuxième. Derrière, sur les folies grandissantes de l’argent « roi », la liste est longue de constructions fossilisées qui finissent en carcasses vides dans les paysages autrefois verdoyants (il y a des siècles, sinon des millénaires, en témoignent les fossiles).

Ce qu’on oublie un peu vite est l’immense difficulté de rattraper la désertification une fois pas arrêtée à temps !§!

Le bilan paysagiste et thermique est vite défait…, sans mesures adéquates simples enseignée à la base en toute école rurale (qu’elle soit corps-AAA-niques…, donc à conscience voilée…, ou ‘zoo-autres’), à trop de gosses et de bétail-tondeuse, la famille sensée remédier à toutes les avanies et inconséquences routinières prétendues comme des traditions remontant loin dans le temps, donc sensées réussies…, refusées d’être analysée d’entrée.

On me rétorquera, comme pour les corps d’armées prêts à s’affronter pour un rien, raides comme des piquets ou la larme à l’œil une fois trompés, « gagnants » avec plein de morts ou vaincus: « Mais, on l’a toujours fait par le passé ! ». Et bien justement, c’est lorsque l’on a répété le passé une fois de trop qu’il fallait ‘bigleux-ment’ se méfier !§!

Une civilisation réussie est celle qui profite de ses erreurs pour ne jamais les reproduire ! Nous sommes sur Terre face à des dégénérescences de races, de création de foultitudes d’handicapés malheureux, à cause de conditions de vies déplorables accrues, car citadines… Qui accepte de se passer de faire des gosses et de redresser là barre, au lieu de s’apitoyer sur soi à ne pas arriver à coller au système copieur en place, prétendu « social » ?

Le bon réseau social ou chacun cherche fébrilement sur son mobile, statique, à copier les autres de façon simiesques dans ses pauses et déguisements sensé faire passer la pilule de trop, est-cela une évolution de civilisation créatrice, inventive, joyeuse, gaie, réussie ?

Les spécialisations à outrance, les prétendues élites des viles villes qui ne connaissent plus rien de la nature, sont-ce ce ces blocages les expressions enviables d’une civilisation vivante, évolutive, diversifiée, cumulant les meilleures connaissances douces sur le long terme. A l’inverse, l’on joue les durs épinglés à médailles et habits de marionnettes en champs de bataille montés à la hâte pour tenter de faire « mieux », de croire que de se désister par la bravoure changerait la donne, force jeu de peau-qu’erre et alcool frelaté en main. Bigre, quand rien ne change sur le fond, il est temps de faire du recentrage en haut en soi ! Pas d’attendre une cérémonie funéraire de trop qui laisse plein d’orphelins faméliques en bidonvilles (eux seuls expansifs aux dits-n’able, au diable) !

Ne serions-nous sur Terre que pour errer (t’erre) et n’apprendre que par le pire, au travers d’abus technologiques à  dérapages étroits, égoïstes, spécialisés et outranciers, qui n’apportent rien de mieux, de responsable de soi, de plus sain et de valable à long terme ?

Les mal-à-dits, qui se les observe pour soi et se les corrige constamment, avant d’aller jouer les butés en accusant les autres, ses parents, son hérédité incertaine, la ‘sots-scient-été’ entière/rentière (rentre-y-erre…). Soignons nos jeux de maux, nos mal-à-dits pris abusivement pour imparables… Rien ne l’est !

 Arrêtons les discours pompeux et creux servis prétentieusement au monde entier pour prétendre sauver le monde ou donner des lignes de conduites répétant le passé presque pareil sans même plus l’analyser, qu’à jouer des rôles exagérés crus valables pour soi. Ce qui ne cherche pas à aider à innover pour trouver de meilleures expressions de conscience, plus capables de corriger les dérives sociales, les abus de parcours, les irresponsabilités personnelles et collective, peut-il mériter le terme, le label de civilisation avancée ?

J’ai récemment été estomaqué de la réponse d’un moniteur d’auto-école à qui je signifiais de demander à son patron d’acheter 50% de voitures électriques… Tout fier de lui, il me sortit en rigolant bêtement :  » On ne le fera que quand il y en aura avec boite de vitesse ! », me démontrant son ignorance totale de la mécanique, puisqu’une voiture électrique a un moteur à vitesse variable qui ne nécessite aucune boite manuelle, totalement avantageux puisque avec le minimum de mécanique, de poids, pour un maximum de performances (rendement élevé du moteur, bien plus qu’à essence). Comment veut-on une société qui évolue, si même les enseignants de la conduite automobile ne savent pas partager un savoir plus vrai et moderne vers des jeunes qui passent le permis, afin de les guider au minimum dans leurs achats ultérieurs ?

Ils devraient être systématiquement obligés de se tenir au courant de toutes les avancées technologiques pour les partager avec leurs étudiants. Comme de leur révéler qu’une voiture hybride est une totale ineptie, puisqu’à poids fortement accru, et à fonctionnement électrique sur quelques kilomètres seulement, voire en côte sur quelques mètres…, tout comme je l’ai vu hier, le moteur à essence obligé de prendre trop vite le relais ! Quel avantage pour l’écologie, la santé et le portefeuille…? Aucun !

Une exemple parmi tant d’autres, une jeune voisine, belle mais trop immobile en pose, fume dès qu’elle est sur son balcon. Son jeune fils porte de grosses lunettes par sa faute, le regard de travers.

Que fait-on pour empêcher cette dérive planétaire en interdisant les naissances à ces type de femmes-là…? Les paquets avertissant du danger ne suffisant pas, c’est à d’autres méthodes plus exigeantes de vérité qu’il faut les contraindre, de plus en plus, de femmes à fumer dès très jeune. Les belles filles à l’allure faméliques sur les magazines devraient être interdites de parution. Quel foutu mauvais exemple pour tant de jeunes prétentieuses qui croiraient qu’une pose avantageuse suffit, les seins faussement gonflés mais avec des bras d’anorexiques !

Là, il ne s’agit pas du tout d’y apposer l’étiquette d’eugénisme ou à l’inverse de chercher à défendre ces dérives par un prétendu libre-arbitre intouchable. Juste de comprendre les dérives génétiques évidentes à terme pour toute la population mondiale et de savoir raison garder !

Les musulmans sont interdits d’alcool par leur « religion »…, cela prouve donc qu’on peut enseigner mieux et vrai à tous. Une fois que le plis est pris, plus de ‘pros-blêmes’ (out presque).

Quand le but « final » voudrait être de s’enrichir au travers de commercialisations abusives et inutiles qui n’ont de justifications qu’au travers de médias répétant toujours les mêmes publicités fausses, il est plus que temps de changer de valeurs et de système. On n’y viendra qu’en étant tous exigeant de transparence et d’analyses corrigées effectivement à tous niveaux, y compris démographique, paysagiste et climatique, sans plus rien laisser de côté.

Cela se fera par refus de se combattre, de s’opposer mondialement, économiquement sur de faux critères de « puissance » régionale captatrice du bien des autres. Tout en définissant des critères mondiaux justes et efficaces pour l’évolution des barrières qui jusque là nuisaient à l’évolution.

Cela ne pourra plus se faire en ordre dispersé, avec des gâchis et pollutions mondiales irrécupérables, tels qu’on les voit encore actuellement pour l’utilisation de l’énergies fossile et des transports. L’industrie automobile est en pleine mutation vers l’autonomie automatique de conduite, et ne peut plus être gérée face à ses besoins de normalisation mondiale que par des perspectives d’entreprises privées qui gaspillent les ressources planétaires ou polluent sans retenue ni correction législative.

La santé humaine a assez payé de ces excès technologiques, y compris ceux agricoles des produits phyto-sanitaires dangereux ou de machinisme sale. Tout tracteur devrait être au gaz ou électrique. Cela a déjà été développé, mais vite mis dans la caisse à tentatives avortées.

Les filières les plus propres devraient être prises en compte au niveau mondial. Si l’on a réussi la prouesse de faire des ports en eau profonde pour un débarquement allié, et d’y mobiliser d’énormes moyens, rien ne justifie que des lobby quelconques de l’industrie ou du commerce freinent les innovations qui bénéficieraient grandement à la santé et au mode de vie des populations de ce monde sur le long terme, tout en les régulant en rapport des possibilités saines des paysages mieux retenus de partout et plus en agroforesterie.

Arrêtons les domaines privés qui privent les peuples locaux des essentiels moyens de subsistance, des bonnes terres, pour le seul « profit » d’abusifs banquiers ayant trouver un filon de trop pour tromper le monde et de le désertifier ou de l’asservir toux-jours plus. L’exemple de la Chine surpeuplée n’est-il pas suffisant ? Celui de l’Inde à croyances en des dieux inefficaces, pas une lourde tromperie s’arrogeant le droit exorbitant de ne rien changer des dérives populistes et religieuses ineptes ?

Tromper ainsi durablement les peuples, les rendre irresponsables sous prétextes de castes rigides (tout comme toute organisation en « isme » tel le socialisme, le capitalisme et d’autres excuses du genre…) face à des évolutions exigeantes de précision et d’efficacité, de corrections interactives, ne peut servir aucune société digne de ce nom, aucun monde même !

LA CIVILISATION EST-ELLE PLEINEMENT CRÉATRICE ET RESPONSABLE « EN DOUCEUR » ?

Nous avons tous appris faussement à nous battre dès l’enfance en cour de récréation ou ailleurs, au lieu de nous recréer intentionnellement à loisir. Même un artiste sensible tel Charlie Chaplin, qui en a bavé jeune avec un père alcoolique et une mère absente, a cru devoir démontré qu’il fallait transmuter le réel par le rire, avec dérision, voire en s’apitoyant, au lieu de se prendre au sérieux en tant que créateur continuel de sa propre réalité.

Bien évidemment, tous les systèmes qui exploitent nos défaillances intentionnelles créatrices ne pourraient le faire si nous savions très jeune de quoi il retourne. il faut donc le découvrir « seul », en décidant de se faire confiance du côté céleste relié depuis toujours à la sagesse universelle (à condition d’accepter d’y croire plutôt que d’avoir peur de « dieux » invisibles. Cette divine connexion instructive est en nous, déjà là, mais peu l’acceptent ! Là est le drame.

Peu d’humains veulent croire, même à Bali, que les aides intérieures et extérieures viennent uniquement de nos attitudes intentionnelles créatrices exprimées pour tout au cours de notre existence. De ce fait, l’on se réfugie dans la peur, les drogues, le refus de se bouger sainement en disant que notre corps, nos énergies répondent au mieux, sinon à la perfection.

La conscience créatrice actuelle, bien que de plus en plus formée précisément, éduquée, ne l’est que sur des aspects extérieurs crus tangibles et incontournables. Sans que ne soit testée d’abord la voie ça-crée. Hors tout esprit un peu moins craintif, un peu plus voulu éclairé en confiance par sa part haute, la dite âme ou soi supérieur, découvre finalement qu’il ne se retourne de manière sûre et littérale que ce qu’il a voulu croire, et sinon imaginer en le maintenant comme une attente de construction mentale grandissante.

Ceux qui ne veulent pas faire ce simple travail continuel de créativité n’ont pas les ressorts créatifs qu’ils leur faut, car, se contentent de vivre ce qu’on leur prétend « vrai ». Hors, il n’y a rien de plus illusoire que la réalité apparente extérieure, qui acceptée « fatale » vous fracasse vite contre n’importe quel obstacle attendu ou provoqué.

L’on peut comprendre que tous  ceux qui se réfugient dans la résignation, la dépression, les drogues, l’alcool ne font que créer au pire les potentiels des accidents de vie qui les réduiront en miette tel des pantins (accidents de la route, suicides, maladies séniles – j’ai 69 ans et encore toute ma conscience car voulue instructrice de l’intérieur à fond…).

Mieux que Charlie Chaplin qui pourtant s’en sortit à peu près bien, nous avons tous cette guidance « ressort intérieur » capable de nous apporter plus de sagesse réelle, interactive, à la demande. L’inquiétude préalable ne paye pas et rapporte juste l’équivalent littéral de nos croyance s’appuyant sur le mauvais côté des potentiels possibles. Pourquoi donc ne pas exploiter préférentiellement celui positif en tout premier lieu en s’appliquant à se tester sur les retours possibles de ce côté-là.

C’est apprendre à se faire confiance de manière douce, et Chaplin nous a démontré qu’il ne fallait pas croire en des crises ou des dépressions financières « collectives » telles que celles de son époque. De tenir sa dragée mentale haute ! Qui a retenu de ses films cet aspect de responsabilité active de soi ?

A ne pas assez le faire, mon épouse se retourna une tumeur calcifiée de l’hypophyse la rendant stérile et obligée d’être opérée à 30 ans au cerveau, avec création de deux œillères latérales (pincement du nerfs optique) qui devait lui démontrer les limites latérales de croyances excessivement fausses qu’elle s’était retournées…, si elle voulait les « voir » !!!

La réalité créatrice spirituelle est précise, réellement scientifique. Ne l’acceptant pas, l’on parle de « divinités », de rituels « obligés » pour s’accorder la bonté  « restrictive » des esprits de la nature ou celle de parents disparus. Quelles dérives sur la puissance ignorée de soi…!

Se valoriser du côté créatif n’est nullement de l’égoïsme ou un péché. A la limite, face à la nécessité d’expérimenter mieux ses créations crues nécessaires, il n’y a aucun « bien » ou « mal », juste des créations retournées ainsi, à tester et à corriger quand elles ne donnent rien de bon.

La difficulté vient du fait qu’avec le cocooning qu’on donne aux jeunes avec des connaissances insuffisantes de ces mécanismes intérieurs réels, beaucoup n’acceptent pas de se remettre en question et de se prendre en charge. Ils comptent d’abord sur « les autres », les proches, les collectifs, la société (laquelle…, celle qui les exploitera au pire ?).

Bien évidemment que la force intérieure ne peut être réservée à des êtres plus sensibles et attentifs, tels Chaplin, Tesla et d’autres. C’est accessible à tous. J’en suis la preuve, car après une sortie de corps vers mes cinq ans (broncho-pneumonie) je n’arrivais à rien retenir de ce qu’on nous inculquait à l’école. Cela a changé seulement vers mes 16 ans quand j’ai décidé de faire du technique, dessinateur industriel. Je choisissait enfin de me faire confiance sur du tangible ! Et, allant de l’avant en voulant apprendre tel une éponge, créer le mieux, il s’est avéré que mes intentions maintenues ont toutes porté leurs fruits. Même un peu trop en finissant dans le stress de la transmission de savoir-faire cimentier scientifique et technique, y atteignant le seuil de Pête-erre…!§!

Qu’importe ! J’ai appris à me dire de mieux en mieux, quitte à passer par les avanies professionnelles et sociales qu’on nous tend comme obligées. C’est aussi une façon comme une autre de se former, à condition d’en sortir par la bonne porte. Pas comme  mon beau-frère (disant souvent : « Bof ! », centralien qui se croyait mourir jeune « comme sa mère » et qui se le retourna à travers un accident d’avion qu’il ne put éviter changeant de vol au dernier moment à cause d’un abcès dentaire. Et oui, même pour un calé, un coincé de l’intellect dans « les hautes sphères », l’on ne peut éviter ses croyances abusives (dites aussi karma, et pour les fous de traction intérieure avant/avance : car-m’hâte…).

Avez-vous remarqué qu’on en vient actuellement à la voiture électrique, donc au magnétisme doux, par similitude de nos énergies auriques à mieux diriger. En le voulant précisément dans cette situation familiale tragique qui me rendit tuteur de mes neveux après le départ prématuré de ma sœur derrière son mari, je me suis même offert une lévitation de tout mon long dans mon lit pour me prouver chez un curé médium dans son refuge écologique qu’il fallait, en dépit des apparences faire confiance à ce qui vient, même ne le connaissant pas.

Mon neveu, faiblement autiste faisait confiance à la vie, alors pourquoi donc ne pas le regarder sourire ? Ce que ne faisait pas sa mère, ma sœur, toujours inquiète et excessivement mentale, cultivant ainsi son petit cancer sournois rien qu’à elle ! Quand plus assez en contact avec la nature, rien qu’en à-part-te-ment, dans de l’artificiel composé de plantes rares…, pas étonnant de croire ne plus y arriver à se faire confiance…!

Je vous le sort de cette façon, de l’appartement de ma mère, en vile ville méditerranéenne bennes-nient où les pierres sèches dominent pour donner l’illusion aux vieux retraités aisés qu’ils seraient arrivés au summum (au sot / seau-m’hume ?). Mes jeux de maux m’ont appris qu’il fall-laid faire de bons mots tôt…, plutôt que de filer à toux-te vie-teste en tant que maux-t’hard… ! Même avec une moto flat-twins avec protection, l’équilibre fondamental du bien bougé et respiré n’y trouvait pas son compte…, alors qu’en footing ou jardinage les mains dans l’herbe haute et les pieds nus, si !

L’on remarque que notre société se coince de plus en plus en lois, normes, règlements durs, alors que l’essence-ciel (basique) de vie saine bien dite et bougeante, dite obtenir que dans le sens positif le plus durable…, n’est même plus prôné dès l’enfance. En poussant les jeunes familles à tout apprendre au maximum de la nature bien avant d’aller faire les fous déguisés et fardés en ville, plus qu’à y jouer qu’en des films ou émissions de telle-est-vision (???) n’ayant aucun sens, et crus obligés de se droguer pour « tenir ». Ce n’est pas la grosse bagnoel hyper-conforta ble qui fait nos muscles plus un esprit sain.

Pas que Edgar Hoover a devoir l’apprendre enfermé de trop dans son bureau à en vouloir au monde entier de ne pas être un homosexuel accepté, à jouer les refoulés s’attaquant au très sportif Charlie Chaplin qui essayait d’apporter un bon sens doux et joyeux en ce monde « de fous » (en apprentissage incessant).

Mettre des étiquettes aux gens, leur imposer des normes excessives sans leur donner les moyens de vivre sains, simplement et apaisés, en communion avec une nature durable, tel est le principal doux défi que toute notre civilisation technologique prétentieuse s’empresse de mettre de côté !

Gaffe dirait gaz-tond…la…!

Notre société « perdue » refuse de jouer les perd-durs, complexifie tout à outrance rien que pour enrichir outrageusement une minorité même pas bien dans sa peau ! Gras-V ! Perdre son bon sens et devenir aisément raciste est facile dès lors que l’on mange trop de viande, de sucre, de sel, des nourritures artificielles présentées comme sensées faire la différence, alors qiue c’est le pire comparé à quelques légumes du jardin et poissons de son étang.

A quels jeunes propose-t-on une vie telle, en échange du redressement des paysages arides en ruine ???

Tant que notre ‘si-vile-is-aaa-scions’ ne le fera pas, elle n’en méritera ‘jam-mets’ un tel nom !§!

Mettre de fausses étiquettes et des règlements abusifs est le jeu de tous les POUX-VOIR, dont il faut sortir plutôt tôt que t’hard et/haies moins faux-bique.

Le monde actuel s’étonne de faire des enfants en trop, trop gras ou maigres (avide de sexe concentrationnaire en ville, ce qui ne résout rien), des gosses intenables, sinon de plus en plus myopes ou de travers. Qu’il ne cherche pas ailleurs que dans le refus croissant d’une sélection plus assez naturelle des modes de vie et de conscience, et, de rien d’autre. L’évidence est là ! Mais, mess, messes, voulons nous la voir, chacun et chacune comme pleinement responsables de soi, avant de jouer les  abusifs ou les gendarmes des autres.

Méat coule-pas ! Mets AAA cule-pas ! Mess aaa-coups le pas ! Messes aaa coiffe le pas-peu !

LES RYTHMES D’ÉVOLUTION, DE DÉVELOPPEMENT EN CAUSE ?

On le voit déjà actuellement avec le développement de la filière « Bio » qui tend vers des dérives de production et commerciales fausses, trompeuses (les critères sanitaires de moins en moins respectés), se précipitant comme toute tendance croyant « réussir ».

Le monde de la finance, aussi précipité qu’elle, s’allie à cette filière pour tendre à faire de l’industrialisé « profitable ». Mais, cette tendance ne tient nullement compte des rythmes naturels en cause ! Comme à Alméria en Espagne où les mers de serre en plastique font production intensive de légumes pour toute l’Europe du nord, sans tenir compte des pesticides utilisés en masse qui polluent les sols, ni de l’épuisement des nappes phréatiques aux rythmes de renouvellement millénaires.

Tant que toute civilisation qui se voudrait digne de ce nom, c’est à dire raisonnée et raisonnable, ne modère pas volontairement ses développements, qu’ils soient d’abord démographique ou autres, en s’alignant aux besoins naturels des énergies d’ensemble sans les maltraiter ; qu’elle ne répartit pas ses populations pour une gestion fine des territoires sur des optimisations biologiques, paysagistes et climatiques en rendant les populations les plus responsables de manière autarciques sur des rythmes de gestion équitables à tous niveaux, elle ne peut prétendre à ce titre.

Aucun domaine d’évolution, quel qu’il soit (de la finance ou autre) ne peut se justifier sur des emballements incontrôlables. Les bulles financières spéculatives nous le démontrent avec les prêts à risques et l’immobilier qui atteint des sommets inadmissibles, mais ce n’est que le dessus de l’iceberg !

En dessous, il y a la manie de consommer et de produire plein de produits nocifs ou de gadgets inutiles « pour un rien ». C’est à dire, en trompant son monde par des publicités mensongères pour en faire, comme les crèmes de beauté, des produits enviables. Hors, l’humain a une belle peau, un beau corps bien portant, seulement s’il s’aime et se veut voir jeune et en bonne santé, l’aspect psychosomatique (auto-créatif en soi) primant sur tout le reste ! Les phobies de propreté et de nourriture saines nous le confirment par dérives obsessionnelles, anorexiques ou boulimiques interposées.

En tout domaine, gardons-nous bien des obsessions de croire devoir copier les autres. Tout le système éducatif est basé sur cette erreur et nous démontre qu’il échoue trop souvent à faire le mieux. De se précipiter dans une voie « unique » sans l’analyser à fond conduit insensiblement à des erreurs qui peuvent s’avérer graves de conséquences sur le moyen et long terme.

Un triste exemple nous en est donné avec la construction automobile liée aux énergies fossiles. L’on sait depuis longtemps que les gaz d’échappement sont extrêmement nocifs (comme les centrales au charbon pour l’électricité) mais les politiques laissent quand même le lobbying de ce type garder la main, pour aller jusqu’à l’empoisonnement final de la planète !§!

L’on retarde au maximum le changement, le développement de batteries électriques propres et peu chères, comme celles avec partiellement des supercondensateurs qui peuvent apporter une autonomie de 600 km ou plus. Au lieu de cela, l’on prône le lancement de voitures hybrides très lourdes (à bi-motorisation…), ou des 4X4 ultra-puissants pour satisfaire l’ego de « riches » qui voudraient s’élever plus haut que les autres et rien qu’artificiellement sur leurs sièges, les autres rabaissés dans leurs bolides de course inutilisables à fond sur autoroutes…! Quel délire !

Qui régule ces abus productifs et ces fausses directions industrielles ? Personne ou presque ! On prétend laisser le marché s’exprimer, mais quand tout est verrouillé par les mêmes qui achètent et contrôlent les brevets pour ne pas se faire concurrencer, il n’y a plus rien à attendre, sauf ruptures industrielles catastrophiques, ruines de tous côtés et mises au rebut en masse !!!

En analysant la question, l’on se rend compte qu’il n’y a que très peu de garde-fous évolutifs et la plupart du temps arrivant trop tard… C’est le cas pour la démographie galopante quand les emplois mondiaux ne suivent plus ! Le rythme de natalité n’a jamais été contrôlé, chaque politique défendant sa basse-…cour pour s’assurer un électorat soumis, docile ! Puis, au final, celui-ci, désespéré, tend à nouveau aux facilités de partis extrémistes qui n’ont aucune formation réelle, sinon leur langue et des gros bras. Et re-belote pour une dérive mondiale de trop vers un risque de guerre « facile », dite exploitable pour les banquiers…!!!

Oui, ce sont bien les analyses fines de toute évolution de civilisation qui ne sont pas assez prises en compte par les politiques et ceux de la finance. En fait, ils s’en foutent, tant qu’on ne leur tape pas sur les doigts ou ne leur met pas le nez dans leur caca… L’interactivité d’analyse et de réactivité mondiale ne tend à se faire que sur le dos des autres. Comme cette tentative de « rapprochement commercial » des USA et de l’Europe, mais en dessous avec l’esprit de gagner la mise et d’écraser l’autre par des normes contraignantes. On le voit bien déjà avec  le jeu des embargos sur des pays satanisés ! D’où leur vient en sous-mains leurs armes et l’argent sale pour les coups tordus du soi-disant « terrorisme » (sans le vrai terreau-hisse-meuu ?), sinon toujours des mêmes mais par des filières opaques, comme pour « justifier » toute guerre autre depuis tout temps…