QUELLE PÉRENNITÉ DE « CIVILISATION UNIVERSELLE » PEUT PARAÎTRE ACCEPTABLE ?

Ce n’est pas la quantité de « réussites » matérielles artificielles et consommatrices de ressources planétaires épuisables, finies, en prétention sur des dogmes éphémères qui fait une civilisation…

Mais la qualité d’intégration durable et globale de celle-ci dans l’environnement qui lui a été prêté pour apprendre la gestion universelle des mondes, au sein d’une complexité naturelle remarquable, forcément à préserver.

Une quelconque civilisation ne peut prétendre au rang de civilisation universelle si elle n’a pas d’abord su gérer de façon fine le contexte planétaire dans laquelle elle cherche à s »épanouir, sans négliger ou mettre de côté aucune des composantes de vie et d’évolution saine du biotope originel en vigueur.

Remarquons à ce sujet que l’indien d’Amazonie, l’esquimau, le chinois des rizières en terrasse est bien plus qualifié pour prétendre à ce titre que n’importe quel autre citoyen du monde qui joue les conquérant en caravelle, comme Christophe Colomb jadis et tant d’autres.

De nos jour, la destruction de l’environnement, des sols et sous-sols, des mers de l’atmosphère est à son comble et aucun prétendu « bon dirigeant » ne s’en émeut. Il préfère compter les adhérents béats, serviles de son foutu parti politique, et cela reste son seul critère ou presque pour se faire valoir, puis élire, sans que l’expertise et la sagesse à long terme de cet élu ne soit examinée et prise en compte…!§!

Notre société analyse de mieux en mieux ses dérives, mais paradoxalement, sans chercher à les corriger dans le sens du long terme, alors qu’elle a tous les outils pour le faire. Alors, c’est au citoyen de se prendre en charge d’abord sur le long terme, le seul valable, et par exemple : soit de partir reconquérir les déserts ; soit de décider de ne faire qu’un enfant au maximum pour ne pas manquer d’emploi.

Au lieu de mobiliser rapidement les ressources mondiales de recherches sur le’s mêmes sujets très préoccupants afin de faire des performances collectives utiles, on les oppose en de prétendues luttes ‘comme-herse-y-aillent’ à fausses façades brillantes qui ne font que plus de productions inutiles et de pollutions, encore et toujours…

Les modèles en présence, en mode, « valorisés » par forces publicités incessantes et fausses, sont ceux des excès continuels d’une minorité de riches qui s’approprient un coin de paradis terrestre, au lieu que la raison l’emporte pour démontrer que toute société doit se gérer avec prudence et sagesse.

Il suffit de voir comment les camions bruyants et polluants (au lieu de ceux déjà à méthane fait en campagne avec le lisier) ont pris de l’essort dans les transports ; alors que des dirigeables, le ferroviaire faisaient bien mieux. C’est un des nombreux exemples de précipitation technologique qui n’aboutit au final qu’à des embouteillages et des grèves stériles, stressantes, par concentrations humaines excessives, alors que des répartitions autarciques et responsables des populations étaient strictement préférables depuis toujours.

Mais, les populations responsables et autonomes ne peuvent être manipulées comme le sont les citadins enfermés en des clapiers avec juste une télévision pour croire se « distraite », plus capable que de grossir sans aucun muscle ni organe sain derrière.

A contrario, ce qui caractérisera notre civilisation à vocation universelle sera la capacité de chacun de ne pas copier les dérives passées et de chercher à se définir, procrérer sur des critères de perfection collective ne faisant l’impasse sur aucune craractéristique de santé ou de société, quelqu’il soit.

Il est trop facile d’accuser d’eugénisme ou de raciste telle tendance évolutive ou clairvoyante qui déplaît rien, que pour assurer derrière son petit confort faux de citadin, étroit, aveugle et égoïste. Dans ces conditions fausses dès le départ, notre civilisation en bout de course ne peut que basculer dans les extrémismes les plus brutaux, intolérants et pervers, tout comme autrefois.

Aucun parti qui se prétend avoir des droits collectifs, prétendus de masse, rien qu’en défilant derrière un fanion ou avec des médailles ne se justifie, surtout s’il ne fait qu’accroître les dérives d’une minorité au dépend de majorités délocalisées respectueuses de la diversité harmonieuse à long terme. C’est une évidence, et pourtant, même ‘ONU ne se donne pas les moyens pour faire arrêter les ventes d’armes partisanes de par le monde, alors que c’est son job !

Tout jeune actuel n’a pas à s’empresser de copier les autres ou de se stresser pour prendre des prétendus (prêts-tendus) ascenseurs sociaux ; mais bien de s’analyser pour voir si son corps, sa génétique est capable d’apporter un plus quelconque en pratiquant la reproduction ; et dans le cas contraire de s’abstenir comme je l’ai fait, trop de déficients mentaux en ma branche paternelle.

Preuve que la sagesse universelle intérieure m’aidait en ce sens-là, je n’ai pu m’entendre qu’avec une jeune femme déjà stérile ! Sachant que ce sont nos intentions primordiales qui sont créatrices, de manière sûre si maintenues, nous pouvons donc mettre un bémol sur toutes nos peurs passées justifiant tout et n’importe quoi. La direction intérieure sage, universelle la meilleure est possible, à condition d’en poser préalablement les jalons intentionnels en soi ! A ce stade, l’on n’est plus seul, même si extérieurement cela ne se voit pas !

LA FAUSSE VALEUR AJOUTÉE DE LA TECHNOLOGIE ‘GRANDE-Hiii-SENTE’

Il suffit de voir l’addiction des uns et des autres à ses collections matérielle et technologique pour mesurer qu’un rien qui reluit et fait VROM-VROM, qui bouge à notre place, qui nous transporte sans faire bouger aucun muscle…, nous fascine. on n’accepte plus que de bouger des yeux ou juste du bout des doigts sur un… ‘smart-faux-on’ !

Une honte…, face à la perfection auto-réparatrice du Vivant qui peut tout corriger en soi (à le maintenir comme sa réalité vitale, tel un saurien et pas comme un sot-rien…).

Pour sa part, la technologie demande toujours plus d’énergie extérieure ajoutée, de réparation, de pollution faite tout au long de la conception du produit jusqu’à son éventuel possible recyclage. Concevoir des appareils ou des produits avec le maximum de matériaux naturels facilement mis au rebut sans dommage pour l’environnement est loin d’être la règle, vues les pollutions océaniques, poubelles ultimes des irresponsables de tous bords. A ne plus savoir s’il est encore sain d’avaler une gorgée d’eau de mer le long de nos côtes. Les tankers et paquebots de croisière les premiers à ne pas fonctionner au gaz méthane comme cela leur devrait être rendu obligatoire au niveau mondial, celui qui prime.

QUELLE VALEUR RÉELLE RECONNAÎTRE ENFIN AU MIRACLE PERPÉTUEL DU VIVANT ?

Prenons Darwin (et les Galles-a-pas-grosses ?) qui a su observer en ces îles lointaines la diversité d’évolution caractéristiques de ce biotope remarquable. Il est loin  d’être le seul à l’être quand on a la chance de tomber sur un reportage animalier relatif à un coin encore préservé de la planète. Pour l’extinction des races humaines primaires, l’on peut déjà faire notre deuil. Pas la peine même d’en parler. L’on a découvert en plein Sahara, autrefois très humide sans l’homme et son bétail, que sur 5000 ans environ, deux types de peuplades s’étaient succédés dans une cuvette parfois inondées et que la première était bien plus grande et solide que la suivante.

Il en serait de même pour Croc-Magnon comparé à Homo-Sapiens, il est vrai avec des variantes spatio-temporelles assez floues quand même. Bref, aucun bilan de civilisations passées n’est vraiment possible, ,à moins d’être un archange, un être hypothétique nous surveillant en d’autres échelles universelles.

Hors, qui préfère tenter de s’aligner intérieurement souvent et calmement à ces niveaux suprêmes d’informations sûres pour voir si ils existent ???

Le Vivant a cette capacité naturelle par l’esprit. Même le dit animal « inférieur » l’a par son instinct, son intuition.

Les évolutions des races animales sur le long terme montrent bien,  sans aucune équivoque possible, que chaque espèce animal, chaque individu même évolue suivant les circonstances du biotope où il doit chercher sa nourriture. Ainsi, en Australie, certains petits marsupiaux ont dû apprendre à grimer aux arbres pour chercher leur nourriture, et leurs membres antérieurs se sont allongés et renforcés pour ce faire par rapport aux marsupiaux restés à même le sol.

C’est une preuve parmi des multiples d’autres que la conscience animale (dont nous sommes puisque primates crus évolués) est créatrice…, tout comme nous feignons de l’ignorer être ! C.q.f.d. (ce qu’il fall laids d’aise montre raides n’aise…).

Vous croyiez jusque là à une unique incarnation sur Terre ? Détrompez-vous ! tant que vous n’aurez pas rendu performant votre organisme au delà des « faiblesses » humaines affichées incontournables, vous reviendrez !

Un sprinter amateur allemand en 100 m haies s’étonnait d’avoir facilement pu continuer son sport presque sans perte d’efficacité jusqu’à 76 ans, tout simplement parce qu’il aimait beaucoup de maintenir en forme par ce biais-là.

Moi-même, né prématuré et rachitique en mon enfance (avec sortie de corps par étouffement bronchique, qui me prouva que de m’aimer me guérissait « d’en haut » en moi avec un minimum de compassion exprimée, puisque revenu dans ce corps guéri…), j’ai dû apprendre trois fois à m’auto-guérir. Ce sont mes preuves à moi que Le Vivant est bien plus adaptable et modifiable qu’il n’y paraît et que la science officielle ne le laisse entendre.

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