QUEL HUMAIN NOUVEAU POUR QUELLE CIVILISATION CRUE BIEN CONNECTÉE ?

Nous sommes à l’aube naissante d’une civilisation de l’information connectée. Ce peut être un bien comme un mal, suivant le sens simiesque ou de conduite haute du Soi intérieur donné à cette conduite vers une Sagesse cosmique amplifiée, tout d’abord personnalisée.

En tant que « spécialiste » un temps de la communication scientifique et technique d’un grand groupe industriel, j’ai pu remarquer combien l’industrie cherchait autant à copier les « meilleurs » qu’à innover. Mais à l’inverse, que beaucoup de freins à l’innovation sont à l’œuvre dès lors qu’elle menacent les prérogatives affichées des « grands » groupes mondiaux, qui n’ont aucune autorité mondiale, régulatrice ou stimulatrice réelle, au dessus d’eux.

On l’a vu pour la filière nucléaire avec le choix de l’uranium (car militarisable) au lieu du thorium. Comme avec Tepco et ses grossières erreurs de conception « économiques » de la centrale de Fukushima, implantée trop bas et près de l’océan.

On le voit encore avec cette course folle au gigantisme en des barrages qui ne résolvent rien des problème de désertification en amont, amplifiée de la prétention ridicule de grattes-ciel et stades immenses et ruineux sansé satisfaire une élite de plus en plus discrète quand corrompue jusqu’aux oreilles, comme dans la péninsule arabique, en Chine, au Brésil. Bientôt de partout, où le gigantisme et les dépenses faites n’ont plus de limites, alors qu’opposables aux favelas, bidonvilles et immeubles en ruine, facilement inflammables réservé aux peuples méritants, puisque seuls à travailler, à qui l’on réserve les pires conditions de vis sous prétexte de dite « loi du marché » aux diktats non définis… ! Les autres à se pavaner en voiture de luxe et tenue de soirée toute la journée.

Soit raide provoque des envies de raids derrière, c’est sur, quand plus aucun respect des modes de vie et des parcours, de la nature, d’une vie saine, des consciences, revient une fois de trop sur le terrain après le cycle de trop des années folles qui provoqua les dernières guerres mondiales.

LA CIVILISATION CONNECTÉE ASPIRE à PLUS DE RESPONSABILITÉ PERSONNELLE DIRECTE

Elle l’obtiendra effectivement quand beaucoup plus d’esprits apprendront à se connecter dans le silence à leur Soi, plus qu’à se pavaner avec leur ego, leur moi, en des jeux abusifs. Mon beau-frère s’était essayé à ce jeu de grand ingénieur (de l’école centrale), mais son ambition personnelle dépassa ses capacités d’âme. Il devint un bête à concours et à tests de recrutement bachotés pour « gravir les échelons ». De ce fait là, il perdit son sens « commun », son devoir de respect et de gratitude unitaire face aux capacités intellectuelles élevées qu’il avait du fait de ses incarnations précédentes (et surtout de l’obstination de sa mère à le pousser à dépasser sa condition sociale).

Dans ces conditions, d’homme pressé et stressé, comme tant d’autres brillants dans leurs études, mais peu raisonnables et modestes dans leurs parcours, leur créativité intérieure douce, guidance parfaite, refusée de voir constante, l’accident de vie était inévitable. « La vie n’est pas que du cinéma ! » rétorquerait Charlie Chaplin, qui n’a jamais C.C. de se moquer de lui-même, tout en travaillant beaucoup à tenter de faire rire, entre deux larmes versées en des vallons bien chair-nue…, le seins-homme !

Lui le saut-v’heurts à mette-aha-fort (‘nous-rit’ aha l’huître à semelle de cuir clouté) méritait son chapeau noir, et sa canne en trop, sa démarche de presque sous-alimenté. Plus que les banquiers le leurre…/beurre, sans parler de ceux à calottes blanches ou noires des zoo-autres jouant les chefs d’état « religieux » qui ne relient rien du Vrai Global en leurs déserts de sable ou de pierres sculptées. Sinon/signent nonnes de « jouer » les pieux intouchables facilement égarés dans la chair tendre dès que descendu trop vite de leur chaire sueur-« élevée ».

Là Jeu vide mon sac à mal-l’hisse, pour mes années de pension « religieuses » de jeunesse, déguisé le dimanche en militaire marchant au pas (cela avait lieu à Sort-n’haise dans le T’hargne, fournaise l’été comme dans tous le sud, plus pavé de monuments et terres arides, que d’arbres fixant la poussière au sol et de terres retenant l’humus frais et poreux… ).

Fermons là part-rente-thèse…, jeu noeuds suie passe Seins Ex/aise-eût-paie-rite/périt !§!

 !§ !

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