LA CIVILISATION EST-ELLE PLEINEMENT CRÉATRICE ET RESPONSABLE « EN DOUCEUR » ?

Nous avons tous appris faussement à nous battre dès l’enfance en cour de récréation ou ailleurs, au lieu de nous recréer intentionnellement à loisir. Même un artiste sensible tel Charlie Chaplin, qui en a bavé jeune avec un père alcoolique et une mère absente, a cru devoir démontré qu’il fallait transmuter le réel par le rire, avec dérision, voire en s’apitoyant, au lieu de se prendre au sérieux en tant que créateur continuel de sa propre réalité.

Bien évidemment, tous les systèmes qui exploitent nos défaillances intentionnelles créatrices ne pourraient le faire si nous savions très jeune de quoi il retourne. il faut donc le découvrir « seul », en décidant de se faire confiance du côté céleste relié depuis toujours à la sagesse universelle (à condition d’accepter d’y croire plutôt que d’avoir peur de « dieux » invisibles. Cette divine connexion instructive est en nous, déjà là, mais peu l’acceptent ! Là est le drame.

Peu d’humains veulent croire, même à Bali, que les aides intérieures et extérieures viennent uniquement de nos attitudes intentionnelles créatrices exprimées pour tout au cours de notre existence. De ce fait, l’on se réfugie dans la peur, les drogues, le refus de se bouger sainement en disant que notre corps, nos énergies répondent au mieux, sinon à la perfection.

La conscience créatrice actuelle, bien que de plus en plus formée précisément, éduquée, ne l’est que sur des aspects extérieurs crus tangibles et incontournables. Sans que ne soit testée d’abord la voie ça-crée. Hors tout esprit un peu moins craintif, un peu plus voulu éclairé en confiance par sa part haute, la dite âme ou soi supérieur, découvre finalement qu’il ne se retourne de manière sûre et littérale que ce qu’il a voulu croire, et sinon imaginer en le maintenant comme une attente de construction mentale grandissante.

Ceux qui ne veulent pas faire ce simple travail continuel de créativité n’ont pas les ressorts créatifs qu’ils leur faut, car, se contentent de vivre ce qu’on leur prétend « vrai ». Hors, il n’y a rien de plus illusoire que la réalité apparente extérieure, qui acceptée « fatale » vous fracasse vite contre n’importe quel obstacle attendu ou provoqué.

L’on peut comprendre que tous  ceux qui se réfugient dans la résignation, la dépression, les drogues, l’alcool ne font que créer au pire les potentiels des accidents de vie qui les réduiront en miette tel des pantins (accidents de la route, suicides, maladies séniles – j’ai 69 ans et encore toute ma conscience car voulue instructrice de l’intérieur à fond…).

Mieux que Charlie Chaplin qui pourtant s’en sortit à peu près bien, nous avons tous cette guidance « ressort intérieur » capable de nous apporter plus de sagesse réelle, interactive, à la demande. L’inquiétude préalable ne paye pas et rapporte juste l’équivalent littéral de nos croyance s’appuyant sur le mauvais côté des potentiels possibles. Pourquoi donc ne pas exploiter préférentiellement celui positif en tout premier lieu en s’appliquant à se tester sur les retours possibles de ce côté-là.

C’est apprendre à se faire confiance de manière douce, et Chaplin nous a démontré qu’il ne fallait pas croire en des crises ou des dépressions financières « collectives » telles que celles de son époque. De tenir sa dragée mentale haute ! Qui a retenu de ses films cet aspect de responsabilité active de soi ?

A ne pas assez le faire, mon épouse se retourna une tumeur calcifiée de l’hypophyse la rendant stérile et obligée d’être opérée à 30 ans au cerveau, avec création de deux œillères latérales (pincement du nerfs optique) qui devait lui démontrer les limites latérales de croyances excessivement fausses qu’elle s’était retournées…, si elle voulait les « voir » !!!

La réalité créatrice spirituelle est précise, réellement scientifique. Ne l’acceptant pas, l’on parle de « divinités », de rituels « obligés » pour s’accorder la bonté  « restrictive » des esprits de la nature ou celle de parents disparus. Quelles dérives sur la puissance ignorée de soi…!

Se valoriser du côté créatif n’est nullement de l’égoïsme ou un péché. A la limite, face à la nécessité d’expérimenter mieux ses créations crues nécessaires, il n’y a aucun « bien » ou « mal », juste des créations retournées ainsi, à tester et à corriger quand elles ne donnent rien de bon.

La difficulté vient du fait qu’avec le cocooning qu’on donne aux jeunes avec des connaissances insuffisantes de ces mécanismes intérieurs réels, beaucoup n’acceptent pas de se remettre en question et de se prendre en charge. Ils comptent d’abord sur « les autres », les proches, les collectifs, la société (laquelle…, celle qui les exploitera au pire ?).

Bien évidemment que la force intérieure ne peut être réservée à des êtres plus sensibles et attentifs, tels Chaplin, Tesla et d’autres. C’est accessible à tous. J’en suis la preuve, car après une sortie de corps vers mes cinq ans (broncho-pneumonie) je n’arrivais à rien retenir de ce qu’on nous inculquait à l’école. Cela a changé seulement vers mes 16 ans quand j’ai décidé de faire du technique, dessinateur industriel. Je choisissait enfin de me faire confiance sur du tangible ! Et, allant de l’avant en voulant apprendre tel une éponge, créer le mieux, il s’est avéré que mes intentions maintenues ont toutes porté leurs fruits. Même un peu trop en finissant dans le stress de la transmission de savoir-faire cimentier scientifique et technique, y atteignant le seuil de Pête-erre…!§!

Qu’importe ! J’ai appris à me dire de mieux en mieux, quitte à passer par les avanies professionnelles et sociales qu’on nous tend comme obligées. C’est aussi une façon comme une autre de se former, à condition d’en sortir par la bonne porte. Pas comme  mon beau-frère (disant souvent : « Bof ! », centralien qui se croyait mourir jeune « comme sa mère » et qui se le retourna à travers un accident d’avion qu’il ne put éviter changeant de vol au dernier moment à cause d’un abcès dentaire. Et oui, même pour un calé, un coincé de l’intellect dans « les hautes sphères », l’on ne peut éviter ses croyances abusives (dites aussi karma, et pour les fous de traction intérieure avant/avance : car-m’hâte…).

Avez-vous remarqué qu’on en vient actuellement à la voiture électrique, donc au magnétisme doux, par similitude de nos énergies auriques à mieux diriger. En le voulant précisément dans cette situation familiale tragique qui me rendit tuteur de mes neveux après le départ prématuré de ma sœur derrière son mari, je me suis même offert une lévitation de tout mon long dans mon lit pour me prouver chez un curé médium dans son refuge écologique qu’il fallait, en dépit des apparences faire confiance à ce qui vient, même ne le connaissant pas.

Mon neveu, faiblement autiste faisait confiance à la vie, alors pourquoi donc ne pas le regarder sourire ? Ce que ne faisait pas sa mère, ma sœur, toujours inquiète et excessivement mentale, cultivant ainsi son petit cancer sournois rien qu’à elle ! Quand plus assez en contact avec la nature, rien qu’en à-part-te-ment, dans de l’artificiel composé de plantes rares…, pas étonnant de croire ne plus y arriver à se faire confiance…!

Je vous le sort de cette façon, de l’appartement de ma mère, en vile ville méditerranéenne bennes-nient où les pierres sèches dominent pour donner l’illusion aux vieux retraités aisés qu’ils seraient arrivés au summum (au sot / seau-m’hume ?). Mes jeux de maux m’ont appris qu’il fall-laid faire de bons mots tôt…, plutôt que de filer à toux-te vie-teste en tant que maux-t’hard… ! Même avec une moto flat-twins avec protection, l’équilibre fondamental du bien bougé et respiré n’y trouvait pas son compte…, alors qu’en footing ou jardinage les mains dans l’herbe haute et les pieds nus, si !

L’on remarque que notre société se coince de plus en plus en lois, normes, règlements durs, alors que l’essence-ciel (basique) de vie saine bien dite et bougeante, dite obtenir que dans le sens positif le plus durable…, n’est même plus prôné dès l’enfance. En poussant les jeunes familles à tout apprendre au maximum de la nature bien avant d’aller faire les fous déguisés et fardés en ville, plus qu’à y jouer qu’en des films ou émissions de telle-est-vision (???) n’ayant aucun sens, et crus obligés de se droguer pour « tenir ». Ce n’est pas la grosse bagnoel hyper-conforta ble qui fait nos muscles plus un esprit sain.

Pas que Edgar Hoover a devoir l’apprendre enfermé de trop dans son bureau à en vouloir au monde entier de ne pas être un homosexuel accepté, à jouer les refoulés s’attaquant au très sportif Charlie Chaplin qui essayait d’apporter un bon sens doux et joyeux en ce monde « de fous » (en apprentissage incessant).

Mettre des étiquettes aux gens, leur imposer des normes excessives sans leur donner les moyens de vivre sains, simplement et apaisés, en communion avec une nature durable, tel est le principal doux défi que toute notre civilisation technologique prétentieuse s’empresse de mettre de côté !

Gaffe dirait gaz-tond…la…!

Notre société « perdue » refuse de jouer les perd-durs, complexifie tout à outrance rien que pour enrichir outrageusement une minorité même pas bien dans sa peau ! Gras-V ! Perdre son bon sens et devenir aisément raciste est facile dès lors que l’on mange trop de viande, de sucre, de sel, des nourritures artificielles présentées comme sensées faire la différence, alors qiue c’est le pire comparé à quelques légumes du jardin et poissons de son étang.

A quels jeunes propose-t-on une vie telle, en échange du redressement des paysages arides en ruine ???

Tant que notre ‘si-vile-is-aaa-scions’ ne le fera pas, elle n’en méritera ‘jam-mets’ un tel nom !§!

Mettre de fausses étiquettes et des règlements abusifs est le jeu de tous les POUX-VOIR, dont il faut sortir plutôt tôt que t’hard et/haies moins faux-bique.

Le monde actuel s’étonne de faire des enfants en trop, trop gras ou maigres (avide de sexe concentrationnaire en ville, ce qui ne résout rien), des gosses intenables, sinon de plus en plus myopes ou de travers. Qu’il ne cherche pas ailleurs que dans le refus croissant d’une sélection plus assez naturelle des modes de vie et de conscience, et, de rien d’autre. L’évidence est là ! Mais, mess, messes, voulons nous la voir, chacun et chacune comme pleinement responsables de soi, avant de jouer les  abusifs ou les gendarmes des autres.

Méat coule-pas ! Mets AAA cule-pas ! Mess aaa-coups le pas ! Messes aaa coiffe le pas-peu !

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